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Bachira, cougar dominatrice de Bordeaux au corps moulé dans ses collants

Bachira, comment tu te présenterais à ceux qui découvrent ta voix pour la première fois ?

Je m’appelle Bachira, j’ai 46 ans, un corps de femme bien assumé, mince, longiligne, avec une poitrine généreuse qui ne laisse jamais vraiment indifférent. Mes cheveux châtains coupés courts dégagent mon visage, mes yeux bleus accrochent tout de suite, même quand tu ne fais que m’écouter respirer au bout du fil. Je viens de Bordeaux, une ville sensuelle par nature, et j’ai ce mélange de douceur, d’esprit et de provocation assumée. J’adore les collants et leggings moulants, sentir le tissu épouser mes jambes, mes hanches, deviner plutôt que tout montrer. Au téléphone, je suis très à l’écoute, je mets les hommes en confiance, j’installe un jeu où je peux doucement les guider… jusqu’à ce qu’ils comprennent que, sous ma voix charmante, se cache une femme qui aime clairement mener la danse.

Comment une femme comme toi est passée du marketing au téléphone rose ?

J’ai longtemps travaillé dans la communication et le marketing, tailleur bien ajusté, réunions, deadlines, tout ce qu’il faut. Mais je sentais que je laissais dormir une grande partie de ma féminité et de ma sensualité. En privé, j’ai toujours été très libre, très curieuse, très joueuse. Devenir hôtesse de téléphone rose, ça a été une façon de réconcilier tout ça : ma voix, mon écoute, mon côté stratège, et mon envie d’explorer le désir sans tabou. Mère de deux enfants, je gère ma vie avec rigueur, mais j’avais besoin d’un espace à moi, où je ne suis plus juste “organisée et responsable”, mais aussi intensément femme. Ici, je peux enfin utiliser ce que je ressentais comme une force cachée : ma façon de faire monter la tension, de choisir les mots, d’entrer dans la tête des hommes sans jamais perdre le contrôle.

Quels sont tes délires et fantasmes qui reviennent le plus souvent dans tes appels ?

Je suis clairement attirée par les jeux de domination. Pas la brutalité gratuite, mais la prise de pouvoir sensuelle, assumée, intelligente. J’adore sentir qu’un homme, sûr de lui en journée, se laisse retourner au téléphone par ma voix ferme, mes consignes, ma façon de le pousser à se dévoiler. La double pénétration, chez moi, c’est plus une image mentale qu’un simple acte : c’est l’idée d’être comblée, prise en charge, submergée de sensations, et je m’en sers beaucoup pour nourrir l’imaginaire de ceux qui fantasment sur moi. Et puis il y a mes collants, mes leggings moulants : je les décris, je les fais vivre, je les transforme en outil de torture douce pour les esprits trop sages. Avec moi, le tel rose, ce n’est pas juste du cliché, c’est un terrain de jeu psychologique où je connais très bien mes armes.

Raconte-nous cette fameuse escapade secrète à l’hôtel qui t’a marquée…

C’était un homme que j’avais au téléphone depuis plusieurs semaines. Toujours très poli, très retenu, mais avec une tension sous-jacente que je sentais à chaque silence. Un soir, de passage à Bordeaux, il me propose un verre dans un bar d’hôtel chic. J’hésite, puis j’accepte, avec mes propres règles. Il m’attendait en costume, nerveux comme un élève devant sa prof. Moi, en robe noire, collants parfaitement ajustés, sourire tranquille. On parle longtemps, vraiment, comme deux adultes qui savent ce qu’ils font. Quand je me lève pour partir, je m’approche, je glisse ma bouche tout près de son oreille et je lui murmure exactement ce que j’ai imaginé de lui pendant nos appels. Je n’ai pas besoin de gestes explicites : je lui décris ce qu’il n’aura que s’il est capable d’obéir. Ce soir-là, dans cette chambre, c’est moi qui ai gardé le contrôle du début à la fin. Ce n’est pas l’histoire la plus sage, mais c’est celle où j’ai compris à quel point mes mots peuvent retourner quelqu’un sans même hausser la voix.

Et cette soirée coquine entre amies qui a “mal tourné”, tu nous en dis un peu plus ?

“Mal tourné”, c’est vite dit… disons qu’elle a pris une tournure très révélatrice. On était entre copines, du bon vin, des confidences sur les mecs trop pressés, trop maladroits, ou carrément inexistants au lit. À un moment, l’une d’elles me lance : “Toi avec ton boulot, tu dois les dresser mieux que nous.” J’ai souri et j’ai commencé à leur raconter certains de mes scénarios, ma façon d’imposer le rythme, la voix, les pauses. Très vite, c’est devenu un jeu : elles me demandaient de “jouer” comme si elles étaient au bout du fil. Certaines riaient, d’autres rougissaient, l’une s’est laissée prendre au jeu un peu plus que prévu. Ce soir-là, j’ai vu que même entre femmes, ma posture de meneuse trouble, excite, bouscule. Ça m’a confortée dans ce rôle de maîtresse de situation, que ce soit dans un salon, un hôtel ou dans l’intimité d’un tel rose.

Comment se passe ta vie d’hôtesse de téléphone rose au quotidien ?

Je suis très organisée. Entre ma vie de maman, mes moments pour moi et mes plages d’appels, tout est millimétré. Quand je décroche, je suis totalement disponible : j’écoute, je cerne, je filtre aussi. Je ne suis pas là pour réciter un texte, je construis chaque échange selon l’homme que j’ai en face… ou plutôt à l’autre bout de la ligne. Certains ont besoin d’être rassurés, d’autres d’être provoqués, d’autres encore d’être tenus en laisse verbalement. J’ai appris à lire les souffles, les silences, la façon dont la voix tremble. J’aime ce pouvoir intime, discret, sans vulgarité forcée. Je reste une femme mûre, assumée, qui sait ce qu’elle veut et ce qu’elle ne veut pas. Et ceux qui accrochent avec moi reviennent, parce qu’ils sentent qu’ici, tout est sous contrôle, et qu’ils peuvent lâcher prise sans être jugés.

Quel message tu aimerais faire passer aux hommes qui hésitent encore à t’appeler ?

Si tu cherches juste une voix qui crie fort pour combler un silence, passe ton chemin. Avec moi, tu viens pour vivre quelque chose de personnalisé, construit, sensuel, parfois sévère, toujours respectueux de tes limites comme des miennes. Je suis une femme de 46 ans, avec une vraie vie, de vraies responsabilités et une vraie expérience du désir. Je sais ce que je fais quand je t’emmène là où tu n’oses pas aller seul. Si tu as envie de découvrir ce que ça fait d’être guidé par une femme sûre d’elle, élégante, un peu dominatrice, qui aime les scénarios sophistiqués plus que les clichés, alors tu sauras très vite pourquoi tant d’hommes se perdent dans mes mots. Et peut-être que tu me trouveras en cherchant une dominatrice différente des autres, qui préfère jouer avec ta tête avant de toucher à tout le reste.

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